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Réflexions sur le mouvement “Identitaire” [2/2]

Europe_Mediterranean_Catalan_AtlasPar Stéphane François

Les thèses géopolitiques des Identitaires sont le résultat d'une synthèse doctrinale effectuée par leurs précurseurs folkistes et nationalistes-européens. La grande référence identitaire est à chercher dans les textes des SS français en particulier ceux de Robert Dun et de Saint-Loup. Cette référence a été transmise par les dissidents du GRECE, en particulier Pierre Vial et Jean Mabire, membres fondateurs de Terre et Peuple. Pierre Vial était l'ami de Robert Dun et de Saint-Loup. Robert Dun collabora régulièrement à Réfléchir & agir de la fondation de ce magazine jusqu'à son décès. Une anthologie de ses articles a été publiée par une maison d'édition identitaire, les Éditions du Crève Tabous[1].

Références géopolitiques des Identitaires

En 1976, Saint-Loup écrivait dans une tribune libre de Défense de l’Occident son testament politique dans lequel il affirmait : « L’Europe doit […] être repensée à partir de la notion biologiquement fondée du sang, donc des races, et des impératifs telluriques, donc du sol. Voilà quel est le contenu des « patries charnelles ». […] La SS pourrait aujourd’hui comme il y a trente ans, sauver l’Europe, mais elle n’existe plus au sens temporel. […] Elle avait, en 1944, galvanisé tout ce qui restait de vrais guerriers et de penseurs audacieux sur le vieux continent. […] La Waffen SS n’était plus allemande au sens restreint et nationaliste du terme. Elle était européenne et en humeur de ressusciter les valeurs du sang et du sol. Au Centre d’études de Hidelsheim, au monastère SS « Haus Germania », nous avions dressé la carte des « patries charnelles » que nous prétendions faire reconnaître par notre combat et imposer aux pangermanistes qui ne nous suivaient pas – et il y en avait – avec l’appui des armes que nous aurions, si nécessaire, conservées au-delà d’une victoire militaire. C’était une Europe racialement fondée et dénationalisée. Je la considère comme parfaitement valable aujourd’hui, car, aujourd’hui comme hier, les Bretons ne sont pas des Niçois, les Basques des Andalous, les Bavarois des Prussiens, les Corses des Picards et les Piémontais des Siciliens ! Nous disions : chacun chez soi et les vaches seront bien gardées… mais gardées par la SS, bien entendu, car la masse reste incapable de s’autogérer. »[2]

Saint-Loup concevait donc l’Europe comme une entité supranationale différentialiste, respectant les pratiques culturelles de régions ou de province à l’identité forte, c’est-à-dire des « peuples » selon lui, fédérés, « liés par le « sang », des traditions spécifiques et un fonds civilisationnel commun. »[3] En effet, « Dans les milieux d’extrêmes droites de l’après-guerre, et plus particulièrement chez ceux qui s’affirment proche du national-socialisme, le thème de l' »Europe des ethnies » donne son contenu à l’utopie d’un nouvel empire européen, défini à la fois par les « frontières du sang » (la « race blanche ») et l’identité civilisationnelle (l’origine indo-européenne, le paganisme), mais soucieux de préserver une diversité ethnique interne. »[4]

D’autres éléments doctrinaux, secondaires, sont à chercher chez des penseurs digérés et réutilisés par la Nouvelle Droite. La Libération voit l’apparition des théoriciens du nationalisme européen. L’Américain Francis Parker Yockey[5] et l’Allemand Otto Strasser ont eu une très grande influence dans les années cinquante dans la promotion de cette doctrine. Cet européisme fascisant fut repris ensuite par le nationaliste-révolutionnaire belge Jean Thiriart, proche de Strasser et du théoricien national-bolchevik Ernst Niekisch. Thiriart exposa sa vision de l’Europe dans un texte publié en 1964, Un Empire de quatre cents millions d’hommes : l’Europe[6]. Son ambition était de créer un État européen unifié promouvant un système social appelé « national-communautarisme ». Il souhaitait créer une « Grande Europe » de Reykjavik à Vladivostok. Cependant, l’aspect ethnique/racial est absent du discours de Thiriart.

Une autre grande référence géopolitique, digérée par la Nouvelle Droite, est Carl Schmitt. En effet, les Identitaires, au travers des textes de Guillaume Faye, se réfèrent explicitement à deux textes de Schmitt : Le Nomos de la Terre[7] et Terre et Mer[8], ainsi qu’à une série d’articles (« Grand espace contre universalisme », « La mer contre la Terre ») publiés dans une anthologie[9]. Selon Carl Schmitt, « L’histoire mondiale est l’histoire de la lutte des puissances maritimes contre les puissances continentales et des puissances continentales contre les puissances maritimes. » Ce postulat est le fondement de l’aspect très anti-américain de la géopolitique Identitaires. En outre, comme nous le verrons ultérieurement, les Identitaires sont particulièrement intéressés par le concept schmittien de « grand espace ».

Géopolitique des Identitaires

Ce paradigme racialiste, mis en évidence par Pierre-André Taguieff, est le fondement de la géopolitique des Identitaires. En effet, les textes géopolitiques identitaires insistent sur la défense du « heartland », pour reprendre l’expression du géopolitologue britannique Halford Mackinder, c’est-à-dire l’Eurasie. Tous les textes géopolitiques identitaires mettent en évidence deux choses : une supposée politique de conquête de l’islam vis-à-vis de l’Europe et la volonté de dégager les peuples européens de la tutelle américaine et de voir advenir une Europe unie. Cette union est un point important de la géopolitique identitaire : selon Guillaume Faye, « Le XXIe siècle sera celui de la lutte des peuples pour les terres et les mers »[10]. De fait, la géopolitique des Identitaires doit être vu comme une « ethnopolitique », c’est-à-dire comme une géopolitique intégrant les éléments ethniques. Selon eux, le monde va se structurer en différentes « ethnosphères », c’est-à-dire comme des « ensembles de territoires où règnent des peuples ethniquement apparentés »[11] et la géopolitique doit prendre en compte cette évolution. Cette ethnopolitique serait nécessaire car nous vivrions, nous Européens, un Ernstfall, un « cas d’urgence », selon la terminologie du politologue Carl Schmitt aussi tragique, c’est-à-dire la disparition programmée des peuples de race blanche, et de la civilisation qui en découle, due pêle-mêle à une baisse de la natalité, et donc au vieillissement de la population, et à l’envahissement, selon leur expression, de l’Europe par une immigration incontrôlée et massive, vue comme une politique de substitution ethnique : la race blanche à la natalité catastrophique remplacée par des colonies de peuplement arabo-musulmanes à la forte natalité.

Cette ethnopolitique doit être vue comme un système tentant de protéger au niveau continental le « germen » des « nôtres », le concept « germen » étant défini par son créateur comme « La racine biologique d’un peuple et d’une civilisation, le centre de son socle ethnique sur lequel tout repose »[12]. Mais selon Faye, « à chacun sa patrie, nationale ou régionale (qu’il choisit en fonction d’affinités mouvantes et intimes) mais à tous la Grande patrie, celle des peuples-frères rassemblés […] La Grande Patrie englobe organiquement et fédéralement les patries charnelles. »[13]

Les Identitaires refusent l’État-nation au profit d’une confédération de régions aux identités fortes, s’inscrivant dans un « nationalisme impérial grand européen ». Leur régionalisme est l’héritier direct des combats des régionalistes d’extrême droite des décennies précédentes, qui refusaient l’État-nation jacobin français. En cela, les Identitaires sont particulièrement tributaires des écrits de l’écrivain identitaire, régionaliste et néo-droitier Jean Mabire, qui était lui-même très lié aux militants régionalistes d’extrême droite normands et bretons comme le très nazi Olier Mordrel. Jean Mabire, dès 1966, se voulait « Normand et Européen, tout ensemble. Mais plus du tout Français. »[14] Depuis lors, Mabire et ses amis défendent un régionalisme ethnicisant s’intégrant dans un européisme de type impérial[15]. Ainsi, Guillaume Faye, le principal idéologue identitaire, affirme que « Le maillage régionalisé du continent européen constitue un de ses traits fondamentaux. La région, entité de taille humaine, héritière d’une longue histoire, permet une identité, une proximité, une communauté qui est un contrepoids au cosmopolitisme anonyme et aux centralismes bureaucratiques. Les régions représentent […] les briques constitutives de l’Europe, ses éléments fondamentaux […] »[16]. Tandis que Pierre Vial soutient l’idée d’une VIe République française, confédérée, offrant l’autonomie aux « patries charnelles ». Ce système est copié sur le modèle des Länder allemands. Cette France fédérale s’inscrirait ultérieurement dans un empire « eurosibérien »[17].

Le concept d’« Eurosibérie » est, selon son créateur, « l’espace destinal des peuples européens enfin regroupés de l’Atlantique au Pacifique, scellant l’alliance historique de l’Europe péninsulaire, de l’Europe centrale et de la Russie »[18]. Il s’agit donc d’une forme de nationalisme européen, à l’instar des systèmes des théoriciens d’extrême droite Oswald Mosley, Yockey, Carl Schmitt et Julius Evola, mais avec un aspect ethnique et raciste très affirmé : « L’enracinement est, écrit Guillaume Faye, la préservation des racines, tout en sachant que l’arbre doit continuer à croître. […] L’enracinement s’accomplit d’abord dans la fidélité à des valeurs et à un sang. […] Il doit impérativement inclure une dimension ethnique fondatrice. »[19] Il fait donc appel à la « conscience ethnique » des Européens, c’est-à-dire à « la conscience individuelle et collective de la nécessité de défendre l’identité biologique et culturelle de son peuple, indispensable condition au maintien dans l’histoire de sa civilisation et à l’indépendance de cette dernière. »[20]

Cette forme de nationalisme doit donc être comprise « […] sous sa dimension continentale européenne et non plus hexagonale, héritée de la douteuse philosophie de la Révolution française. Être nationaliste aujourd’hui, c’est redonner à cette notion sa signification étymologique première : « défendre les natifs d’un même peuple ». Ce qui suppose une rupture avec la notion traditionnelle, héritière de la philosophie égalitaire des Lumières, de la nation et de la citoyenneté. Être nationaliste aujourd’hui, c’est s’ouvrir à la dimension d’un « peuple européen » qui existe, qui est menacé et qui n’est pas encore politiquement mis en forme pour se défendre. On peut être « patriote », attaché à sa patrie subcontinentale, mais oublier qu’elle fait organiquement, vitalement partie du peuple commun dont le territoire naturel et historique ou dont la forteresse, dirais-je, s’étend de Brest au détroit de Behring. »[21]

L’européisme identitaire est ouvertement stratégique. Comme le montre Maurice Duverger, l’idée d’un empire européen ouvrirait de nouvelles perspectives géopolitiques : « Étendue de l’Irlande aux bouches du Danube et du Cap Nord à Malte, la grande Europe englobera au début du XXIe siècle plus de trente nations et de 500 millions d’hommes et de femmes. Elle formera ainsi le plus grand espace impérial du monde auquel il ne manquera que des institutions lui permettant de décider efficacement et rapidement d’une façon collective. Mais elle pourra ni ne voudra s’organiser sur le modèle des États-Unis dont les 50 États fédérés qui les constituent n’ont pas le statut juridique, l’importance politique et la tradition historique d’une nation véritable, laquelle n’existe que sur le plan de la fédération. Aucun pays du Vieux Monde n’est prêt à se fondre dans un super-État qui affaiblirait la diversité des institutions publiques et des structures économiques, des partis politiques et des organisations sociales, des connaissances et des croyances, des cultures et des comportements qui font la richesse de la civilisation européenne. Tout est en place pour un empire républicain d’un modèle inédit. »[22] Surtout, cet empire permettrait de s’opposer à l’hégémonie des États-Unis et surtout de combattre l’islam et l’islamisme, bête noire des Identitaires.

En effet, les Identitaires souhaitent créer de grands espaces civilisationnels autarciques et indépendants pour faire face au « choc des civilisations » cher à Samuel Huntington[23], faisant une interprétation catastrophiste des thèses du penseur américain et en niant l’aspect atlantiste de ses théories. Selon les Identitaires, le choc des civilisations doit être interprété comme l’affrontement des peuples blancs contre tous les autres. Dans ce système, les relations entre les différents blocs civilisationnels sont régies par une « paix armée », selon le mot de Faye. L’« Eurosibérie » doit être l’un de ces grands ensembles, ethnocentrée et ethniquement homogène, appliquant le principe autarcique des grands espaces, rompant ainsi avec le libre échangisme mondialiste. L’« Eurosibérie » des identitaires doit aussi rompre avec une Union européenne jugée inefficace et discréditée. L’européisme des Identitaires est donc tributaire d’une conception ethnicisante de la géopolitique. En effet, cet empire « eurosibérien » doit permettre la défense de l’espace vital des Européens et affirmer ainsi la puissance continentale européenne vis-à-vis des autres civilisations.

Celles-ci sont d’ailleurs libres de trouver leur mode de développement propre, correspondant le mieux à leur civilisation tant au niveau politique qu’économique et ethnique. Nous retrouvons donc le racisme différentialiste, fort bien étudié par Pierre-André Taguieff[24], qui caractérise les dissidents de la Nouvelle Droite.

 Ce nationalisme européen et identitaire correspond, selon Taguieff, à « […] la quatrième vague du nationalisme, celle que nos contemporains vivent dans la fausse conscience, la crainte et la culpabilité diffuse depuis quelques années, pourrait simplement se définir comme l’ensemble des réactions identitaires contre les effets ambigus, à la fois déstructurant et uniformisant, du « turbo-capitalisme », réactions ethno-nationalistes et séparatistes suscitées par l’achèvement du marché planétaire stigmatisé en tant que « mondialisation sauvage ». Le néo-nationalisme, ou la quatrième vague du nationalisme, renvoie à des formes de mobilisation diversifiées (de l’ethnicité au fondamentalisme religieux), à différents modes de rébellion identitaire, ou plus précisément de résistance des « communautés » ou des identités collectives (dotées ou non d’une conscience nationale) aux effets désagrégateurs, voire désintégrateurs, de la globalisation économique et de la mondialisation de l’information et de la communication, dont les conséquences les plus visibles sont le chômage structurel, la fragilisation de la condition salariale et l’imposition d’une culture de masse planétaire, porteuse d’uniformisation appauvrissante, et plus ou moins violente, des valeurs et des formes de vie. »[25] Il s’agit donc d’une volonté de repli « entre soi », entre personnes de même « race ».

Cette volonté s’est concrétisée à plusieurs reprises. En effet, les Identitaires tentent de se fédérer depuis le début des années deux mille et de mettre en place une synergie européenne. Ainsi, les différents groupuscules se sont rencontrés en Espagne en novembre 2005 pour leur deuxième colloque[26]. Les 8 et 9 juin 2006, Guillaume Faye et les représentants de Terre et peuple ont participé à la conférence internationale sur l’avenir du monde blanc. Cette conférence s’est conclue le 10 juin 2006 par l’« Appel de Moscou »[27] et par la création d’un réseau identitaire le Conseil des peuples d’origine européenne, qui lui-même donnera naissance à la Coordination Identitaire Européenne (CIE) qui regroupent des groupuscules allemands, autrichiens, espagnols, flamants, français, italiens, portugais, russes, serbes et wallons, ainsi que québécois. Ce conseil prétend remplacer l’ONU par l’Organisation des Nations Identitaires (ONI). Enfin, en novembre 2006 Synergie Européenne, dirigée par le Belge et ancien néo-droitier Robert Steuckers, et l’antenne wallonne de Terre et Peuple ont co-organisé sur les effets négatifs de la mondialisation. Toutes ces rencontres ont pour objectif de réfléchir sur la potentialité de mettre en place l’« Eurosibérie » tant désirée.

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Les idées géopolitiques des Identitaires constituent donc un discours réfléchi ordonné à une vision du monde précise elle-même structurée sur une interprétation radicalisée de l’idée du « choc des civilisations ». La montée en Europe de ces droites identitaires rend plausible l’hypothèse que les nouveaux conflits identitaires, à base ethnique, linguistique, religieuse, ou comprenant ces trois types, indiquent le surgissement d’un nouveau nationalisme fondé sur le civilisationnel. Ce nationalisme identitaire est à l’origine de l’apparition sur la scène internationale mondialisée de réorganisation géographiques et de nationalismes régionaux. Toutefois, leur « Eurosibérie » peut sembler utopique.

En effet, bien qu’il existe un indéniable fonds commun aux différents peuples européens, il n’existe pas une civilisation européenne mais des civilisations qui se sont succédées dans le temps et l’espace. En outre, les nations européennes ont donné naissances à des cultures qui se sont trop différenciées les unes des autres pour permettre d’avoir une synthèse géopolitique probante


[1] Sur Jean Mabire et Pierre Vial et leurs rapports avec les Identitaires, cf. Stéphane François, « L’extrême droite « folkiste » et l’antisémitisme », art. cit. Voir l’article de Pierre Vial, « Saint-Loup, le païen », Eléments, n° 70, printemps 1991, pp. 60-61 et du même auteur, « Saint-Loup. L’Homme du Grand Midi », in Une terre un peuple, op. cit., pp. 221-224 et Robert Dun, Une vie de combat, Saint-Étienne/Forez, Crève-Tabous, 2000.

[2] Saint-Loup, « Une Europe des patries charnelles », Défense de l’Occident nº 136, mars 1976, pp. 72-73 cité in René Monzat et Jean-Yves Camus, Les Droites nationales et radicales en France, Lyon, Presses Universitaires de Lyon, 1992, p. 68.

[3] Pierre-André Taguieff, L’effacement de l’avenir, Paris, Galilée, 2000, p. 171.

[4] Ibid., p. 166.

[5] Francis Parker Yockey, Le prophète de l’Imperium, Paris, Avatar Éditions, 2004.

[6] Jean Thiriart, Un Empire de quatre cents millions d’hommes : l’Europe, Paris, Avatar Éditions, 2006.

[7] Carl Schmitt, Le nomos de la terre dans le droit des gens du Jus publicum europaeum, Paris, Presses Universitaires de France, 2001.

[8] Carl Schmitt, Terre et Mer. Un point de vue sur l’histoire mondiale, Paris, Éditions du Labyrinthe, 1985.

[9] Carl Schmitt, Du politique. « légalité et légitimité » et autres essais, Puiseaux, Pardès, 1990.

[10] Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons, op. cit., p. 127.

[11] Ibid., p. 119.

[12] Ibid., p. 128.

[13] Ibid., p. 183.

[14] Jean Mabire, L’écrivain, la politique et l’espérance, Saint-Just, 1966, p. 113.

[15] « La France, les régions et l’Europe. Entretien avec Jean Mabire, Hervé Blot et Michel Marmin », Éléments, nº 12, septembre novembre 1975, pp. 13-19.

[16] Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons, op. cit., p. 205.

[17] Ibid., p. 206.

[18] Ibid., p. 123.

[19] Ibid., p. 113.

[20] Ibid., p. 78.

[21] Guillaume Faye, L’archéofuturisme, Paris, L’Aencre, 1998, pp. 15-16.

[22] Présentation de Maurice Duverger in Jean Tulard (dir.), Les empires occidentaux de Rome à Berlin, Paris, Presses Universitaires de France, 1997, p. 4.

[23] Samuel Huntington, Le Choc des civilisations, Paris, Odile Jacob, 1997.

[24] Pierre-André Taguieff, « Le néo-racisme différentialiste. Sur l’ambiguïté d’une évidence commune et ses effets pervers : l’éloge de la différence », Langage et société, n° 34, décembre 1985, pp. 69-98 ; « L’identité nationale saisie par les logiques de racisation. Aspects, figures et problèmes du racisme différentialiste », Mots, n° 12, mars 1986, pp. 89-126 et « Le nouveau racisme de la différence », in M. Bettati, B. Kouchner (dir.), Le devoir d’ingérence, Paris, Denoël, 1987, pp. 253-262.

[25] Pierre-André Taguieff L’effacement de l’avenir, op. cit., p. 157.

[26] Parmi les participants nous retrouvons le nationaliste révolutionnaire italien Gabriel Adinolfi, rédacteur en chef de la revue Orion et grand nostalgique de Benito Mussolini, les Allemands Pierre Krebs, animateur du Thule Seminar, et Andreas Molau, rédacteur en chef de Deutsche Stimme et enfin, Ernesto Mila, responsable de Tierra y pueblo, la section espagnole de Terre et peuple.

[27] Signé par l’Allemand Pierre Krebs (Thule Seminar), le Breton Yann-Ber Tillenon, l’Espagnol Enrique Ravello (Tierra y Pueblo), les Français Guillaume Faye et Pierre Vial (Terre et Peuple), le Grec lephterios Ballas (Arma), les Russes Vladimir Ardeyev, Anatoli Ivanov (Synergies Européennes) et Pavel Tulaev (Atheneum),et enfin de l’Ukrainien Galina Lozko.

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