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Penser et combattre : Jules Monnerot face à la subversion des « sociétés ouvertes »

L’Engrenage d’une radicalisation: de l’Algérie au Front National

En mai 1953, Monnerot rédige un projet de constitution de l’Union française qu’il entame par un significatif « nous, gaullistes ». Ce projet est, à le relire aujourd’hui, un serment de fidélité avant l’heure à l’Algérie Française :

« Dans la mesure où ces pays sont, comme le Maroc, des réussites historiques, il n’est pas admissible qu’on en parle comme des pays occupés par la France. L’exclusion de la France ne serait pas autre chose, dans les faits, qu’une mutilation pour les pays d’où la France serait arrachée »67.

Par défiance pour les partis, par prolongement de son activité de résistance, par inclination pour la stature d’un homme d’exception, Monnerot est entré au RPF, dont il est conseiller national en 1949. C’est sous l’effet de la guerre d’Algérie qu’il se détache du mouvement gaulliste pour demeurer, jusqu’au début des années 1970, un fidèle de Jacques Soustelle. Son engagement pour l’Algérie française l’amène au Comité de Vincennes, qui édite en décembre 1960 une brochure, La guerre subversive en Algérie, à laquelle il participe68. Il reprend et prolonge sa définition de la guerre totalitaire communiste, où se combinent moyens de guerre conventionnels, moyens de guerre non conventionnels et guerre subversive69. A ses yeux, la guerre d’Algérie est une « agression communiste camouflée en décolonisation et en mouvement de l’histoire »70. Elle n’est qu’un « épisode d’une lutte mondiale complexe » où le FLN est un instrument auquel « tout est fourni du dehors », grâce à une « organisation de ramifications mondiales »71.

Si cette guerre est contraire au mouvement de l’histoire, ses succès lui sont acquis par la puissance de la propagande communiste, dont la « campagne sur les tortures » est « l’une des opérations de guerre psychologique les mieux réussies ». La torture, en effet, n’existe pas en Algérie. Du moins les sévices infligés par les troupes françaises aux nationalistes algériens ne peuvent-ils être qualifiés comme tels :

«Les sévices en question n’ont en général pas de rapport avec l’usage judiciaire contre lequel combattit magnifiquement Beccaria au XVIIIe siècle. […] Toutes les forces répressives du monde n’ont jamais cessé d’employer des sévices variés pour faire parler les délinquants. Quand des bourgeois progressistes portent plainte parce qu’on leur a volé des couverts en vermeil, ils ne s’étonnent pas que le voleur avoue si rapidement. Leur conscience, si exquise quand il s’agit du terrorisme des fellaghas, ne leur fait point parvenir le moindre avertissement […]. On doit condamner et les sévices actuels et les tortures médiévales, mais il est erroné et malhonnête de dire qu’il s’agit de la même chose» 72.

La « torture » est donc un terme subversif utilisé par la propagande communiste pour qualifier des actes de violence qui équivaudraient en fait à la routine de la police municipale. L’argument ne laisse pas de surprendre, bien qu’il ait l’avantage de sauvegarder la fiction du « rétablissement de l’ordre » en Algérie et de faire porter la charge de l’agression sur le communisme mondial. A ses yeux, cependant, le succès de la propagande communiste en faveur de l’Algérie française est la conséquence de l’« insémination » du défaitisme communiste, qui n’a jamais été contrariée par « la moindre tentative d’extirpation »73. Il déplore en particulier que ni l’Italie ni la France n’aient adopté les mesures énergiques telles que l’interdiction légale signifiée aux hauts fonctionnaires d’être communistes, l’élaboration d’une règlementation des partis et l’établissement de conditions de constitutionnalité excluant ce genre d’entreprises74.

Cette insémination s’est avérée particulièrement efficace parmi la bourgeoisie étudiante, puisque l’université est le milieu d’élection de la corruption mentale communiste. Pour Monnerot, la guerre d’Algérie est le moment où la lutte anti-marxiste à l’université devient un enjeu vital – le nœud événementiel où sa propre biographie croise à la fois de vieilles idées et de fortes convictions. Mais l’Algérie est aussi la grande défaite infligée par la subversion communiste à la France, la terre d’élection de Monnerot, la terre à laquelle ce descendant de mulâtre avait sans doute la passion de s’assimiler, et qui ne fit jamais son retour au pays natal comme ses camarades des années 1930, Aimé Césaire ou Thélus Léro, devenus tous deux des notables communistes martiniquais à la Libération.

Démarxiser l’université est la lutte centrale à laquelle Monnerot s’est consacré à partir de sa publication en 1970. Il y poursuit ses attaques contre les « renégats de l’intelligence » que sont les universitaires français qui ont abdiqué leur mission de vérité. Sa préoccupation envers l’infiltration communiste à l’université est ancienne. Il la manifeste dès 1949, dans sa Sociologie du communisme. Mai 1968 lui apparaît cependant comme le moment où sa prédiction autocréatrice s’est réalisée. Contrairement aux apparences, 1968 consacre l’avènement d’une « épistémarchie » : les événements de mai marquent en réalité le triomphe des professeurs, plutôt que celui des étudiants, puisqu’ils manifestent le succès de plusieurs décennies de distillation marxiste dans les esprits. Monnerot compare la jeunesse française de 1968 à la jeunesse nationale-socialiste entre 1933 et 1945 : prédisposée à renverser la société qu’on lui a désignée à haïr, elle se lance à l’assaut de la bourgeoisie au nom d’un avenir qui ne se réalisera pas. La propagande marxiste a conditionné la jeunesse française à une histoire future qui n’aura pas lieu. Après le printemps 1968, cette jeunesse a prospéré dans une société toute autre que celle dont elle avait rêvé75 – la société de l’échec même du marxisme76. Pour Monnerot, son ouvrage doit donc chasser la mauvaise monnaie communiste, cet « assignat intellectuel » qui a imposé un « cours forcé » pour vingt ans à la pensée française.

L’autre urgence anti-subversive qui s’empare de Monnerot à partir de la fin des années 1970 provient d’un autre « dehors » de la société française, dont il n’avait jusqu’ici traité que par la bande : l’Islam. L’avènement, à partir de 1979, d’un islam radical qu’il considère comme subversif est le principal défi dont il fait état dans son article de 1987 consacré à la guerre psychologique. En 1949, Monnerot avait comparé le communisme à un Islam du XXe siècle, à travers une série d’analogies entre l’Islam des origines et l’avènement du bolchevisme en Russie. Cette comparaison n’est pas inventée par Monnerot : on la trouve dès 1921 dans la traduction française de l’ouvrage de Bertrand Russell, Théorie et pratique du bolchevisme, dont certaines formules anticipent incontestablement sur la Sociologie du communismede 194977. Mais on retrouve aussi bien la comparaison entre Lénine et Mahomet sous la plume d’un John Maynard Keynes en 192578.

Chez eux, comme chez Monnerot en 1949, la comparaison possède une valeur métaphorique. A partir des années 1980 cependant, Monnerot a élaboré sa propre conception de l’islamisme : il s’agit d’un « dogmatisme activiste renouvelé du Moyen-Âge »79. Sous cette forme, l’islamisme engage contre l’Occident une guerre subversive que Monnerot peut alors analyser à l’aide de son vieil appareil conceptuel. Monnerot, certes, se défend d’engager un procès d’intention contre une religion universelle, mais il n’hésite pas à affirmer que le « perturbateur islamique » qui vise à déstabiliser les sociétés ouvertes est « un déstabilisateur qui se réclame de l’Islam ». Certes, l’Islam radical ne possède pas de Komintern, mais il peut s’appuyer sur un autre type d’« infiltration » : « L’invasion pacifique, que nous conceptualisons sous le nom impropre d’immigration et qui assure au terrorisme une logistique, un soutien, un vivier, un asile »80. A la manière du système soviétique mondial de la grande époque stalinienne, cette immigration fournit une « diaspora » au « centre impérial » qu’on imagine être l’Iran, mais que Monnerot n’identifie pas clairement81.

Dès 1987, autrement dit, sont déjà présentes les raisons pour lesquelles il quitte le Front National lors de la première Guerre du Golfe en 1990. Son désaccord avec la stratégie de Jean-Marie Le Pen sur le soutien public apporté à Saddam Hussein l’amène en effet à démissionner du Conseil scientifique du FN auquel il appartenait depuis les années 1980. Jules Monnerot ne s’est affilié à des partis politiques que s’il les jugeait capable d’appliquer ses propres idées.

Dans les années 1980 comme auparavant, Monnerot s’inquiète de l’absence de réaction vitale de la société contre cette menace islamiste nouvelle envisagée à travers l’analogie avec le communisme. Cette inaction est le fruit d’une lente désagrégation morale : l’« affaiblissement de l’éducation », la décadence de l’école comme « lieu privilégié de la contagion de la drogue et de l’homosexualité » d’où procède la crise de la famille, l’avènement d’un «melting pot humain » et la dictature abêtissante des médias82. La création d’un « Institut d’études des mesures actives » qu’il a préconisée depuis 1951 lui semble là encore indispensable à la reconquête des moyens d’expression et d’enseignement de la société française.

La menace qu’incarnent non plus un mais deux ennemis du « dehors », longtemps rassemblés par une vieille intuition intellectuelle dans une métaphore heuristique appuyée sur l’idée de défense de l’Occident, sont désormais réunis dans une même peur obsidionale, cultivée au fil d’un long durcissement politique de sa pensée.

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Conclusion

Tous les biographes de Monnerot l’ont figé dans des postures extrêmes dans lesquelles il n’est pas tombé : Monnerot n’est pas un intellectuel fasciste, ni de naissance ni de maturité. Mais il n’est pas non plus un prophète incompris par une masse qui lui est indifférente. On peut, il est vrai, croiser au fil de la lecture de ses livres des intuitions précoces sur la faiblesse du communisme soviétique. Mais le fait qu’il ait agité, aussi tard que 1987, le spectre de la subversion communiste interdit de penser qu’il avait « prévu » l’effondrement de l’URSS et de son glacis protecteur. Monnerot s’est enfermé dans une posture de paria qu’il a cultivé avec soin, par inclination personnelle et choix intellectuel imité de ses maîtres Sorel, Pareto, Michels et Mosca. Ce n’est pas un bohème, tant il est resté pénétré par l’esprit de sérieux que lui paraissait réclamer la tâche historique pour laquelle un « processus objectif » l’avait sélectionné. Reste sans doute à offrir de lui une biographie historique plus fidèle à la réalité qu’à ce destin imaginé.

Première parution : «Penser et combattre: Jules Monnerot face à la subversion des « sociétés ouvertes » », Subversion, contre-subversion, antisubversion, François Cochet et Olivier Dard dir., Riveneuve, Paris, 2009, pp.45-61.

Notes

1 Georges Laffly, Monnerot. Qui suis-je ?, Grez-sur-Loing, Pardès, 2005.

2 Jean-Michel Heimonet, Jules Monnerot ou la démission critique 1932-1990. Trajet d’un intellectuel vers le fascisme, Paris, Kymé, 1993.

3 Lettre de Julien Gracq à Madame Veuve Monnerot, St Florent le Vieil, 29 juillet 2004, in Jules Monnerot, Sociologie du communisme, tome 3, Les religions séculières et l’« imperium mundi ». Tyrannie, absolutisme, totalitarisme, Paris, Editions du Trident, 2005 (1949), p.271.

4 Jules Monnerot, La guerre en question, Paris, Gallimard, 1951, p.185.

5 Jules Monnerot, « Le “nouvel art de vaincre” », Défense. Revue de l’Union des Associations d’auditeurs de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, n°45, octobre 1987, pp.39-50.

6 Un Parti communiste dont le programme se distingue cependant du programme de la SFIC. Jules Monnerot père, avocat et professeur de droit de Fort-de-France, fonde dès janvier 1921 en Martinique un parti communiste, qui prétend rompre avec les compromissions du socialisme martiniquais qui, mené par Joseph Lagrosillière, a conclu avec la bourgeoisie martiniquaise une alliance électorale qui lui assure une confortable victoire en 1919. Jules Monnerot père crée alors avec d’autres notables socialistes le groupe « Jean Jaurès », qui se dota après le congrès de Tours d’une étiquette communiste.

7 C’est-à-dire René Ménil, Simone et Pierre Yoyotte, Etienne et Thélus Léro, Maurice-Sabas Quitman, Auguste Thésée, Michel Pilotin.

8 Légitime Défense, Paris, Editions Jean-Michel Place, 1979 (1932). Aimé Césaire, dans un entretien à France culture les 28 et 29 janvier 1976, confie que la revue a été pour lui un « ébranlement », une « secousse » : « son impact a été profond ». Entretien d’Aimé Césaire avec Edouard J. Maunick, 28-29 janvier 1976, INA, PDC12- 1209 (3). Cet entretien est également consultable sur http://www.potomitan.info/cesaire/entretien_1976b.php

9 Jules Monnerot, La poésie moderne et le sacré, Paris, Gallimard, 1945.

10 Denis Hollier, Le Collège de Sociologie 1937-1939, Paris, Gallimard, 1995 (1979).

11 Jules Monnerot, Sociologie du communisme, Paris, Gallimard, 1949, p.21.

12 Jules Monnerot, Sociologie de la révolution, Paris, Fayard, 1969, p.593.

13 Jules Monnerot, « Pourquoi Monnerot n’a-t-il pas attrapé la maladie ? », Inquisitions, Paris, Libraire José Corti, 1974, pp.77-84.

14 Jules Monnerot, Sociologie du communisme, tome 1, L’islam du XXe siècle, Paris, Editions du Trident, 2004 (1949), p.34.

15 Curzio Malaparte, La Technique du coup d’Etat, Paris, Grasset, 1931.

16 Jules Monnerot, Les Faits sociaux ne sont pas des choses, Paris, Flammarion, 1946.

17 Jules Monnerot, « Marx et le romantisme allemand », Cahiers du Sud, n° spécial 194, mai-juin 1937, pp.149-166.

18 Jules Monnerot, « Sur André Malraux », Confluences, n°11, avril 1946, pp.217-225, pp.218-219.

19 Jules Monnerot, « Marx et le romantisme allemand », op. cit., p.152.

20 Jules Monnerot, « Pourquoi Monnerot n’a-t-il pas la maladie ? », op. cit., p.84.

21 Jules Monnerot, Sociologie du communisme, tome 1, op. cit., p.48. Monnerot a mené dès l’été 1939 une enquête sur le rôle des « directeurs de conscience » modernes dans la revue Volontés. La question qu’il y pose : « Croyez-vous à la mission d’une classe sociale ? d’une race ? d’une nation ? d’un empire ? d’une espèce d’hommes ? » est restée au cœur de sa réflexion.

22 Ibid., p.9.

23 Jules Monnerot, Sociologie de la révolution, op. cit., p.558.

24 « C’est encore l’Islam naissant qu’ils rappelleraient le plus ; on voit avec quelles différences ». Jules Monnerot, Sociologie du communisme, tome 1, op. cit., p.148.

25 Ibid., p.70.

26 Ibid., p.33.

27 Ibid., p.37.

28 Ibid., p.45.

29 Ibid., p.64.

30 Ibid., p.71.

31 Ibid., p.72.

32 Ibid., p.93.

33 Ibid., p.144.

34 Ibid., pp.70-71.

35 Jules Monnerot, La guerre en question, Paris, Gallimard, 1951, p.46.

36 Ibid., p.39.

37 Ibid., p.40.

38 Ibid., pp.30-31.

39 Jules Monnerot, Sociologie du communisme, tome 1, op. cit., p.34.

40 Jules Monnerot, La guerre en question, op. cit., p.70.

41 Jules Monnerot, « Naissance du gaullisme », Liberté de l’esprit, n°12, juillet 1950, pp.115-118, p.116.

42 Ibidem.

43 Jules Monnerot, La guerre en question, op. cit., p.66.

44 Serge Tchakhotine, Le viol des foules par la propagande politique, Paris, Gallimard, 1992 (1939)

45 Jules Monnerot, La guerre en question, op. cit., p.71.

46 Ibid., p.87.

47 Boris Souvarine, Staline : un aperçu historique du bolchevisme, Paris, Editions Ivrea, 1992 (1937).

48 Ibid., p.113.

49 Jules Monnerot, Sociologie du communisme, tome 1, op. cit., pp.14-15 (préface de 1963).

50 Jules Monnerot, La guerre en question, op. cit., pp.114-115.

51 Ibid., p.133.

52 Ibid., p.130.

53 Ibid., p.120.

54 Ibid., p.142.

55 Ibid., p.189.

56 Ibid., p.214.

57 Jules Monnerot, Das Krieg um es geht, Berlin, Kiepenheuer und Witsch, 1953.

58 Georges Laffly, http://julesmonnerot.com

59 Ibid., p.195.

60 Ibidem.

61 Ibid., p.239.

62 Ibid., p.244.

63 Ibid., p.256.

64 Editorial d’Henry de Lesquen, www. clubdelhorloge.fr/edito5, consultation le 7 avril 2008.

65 Simone de Beauvoir, « La pensée de droite aujourd’hui », Les Temps modernes, n°s 112-113, mai 1955.

66 Sarolta Klen’jansky, « Le Parti communiste français et l’intervention soviétique en Hongrie », Le Parti communiste et l’année 1956, Paris, Fondation Gabriel Péri, 2007pp.95-103.

67 Jules Monnerot, « Pour un projet de statut de l’Union française », Liberté de l’Esprit, mai 1953, n°40, pp.101-108, p.108.

68 Jules Monnerot, « La guerre subversive en Algérie », Les Cahiers du Comité de Vincennes, revue trimestrielle, n°3, déc. 1960, Paris, Editions du Comité de Vincennes, pp.22-41.

69 Ibid., p.24.

70 Ibidem.

71 Ibid., p.27.

72 Ibid., pp.29-30.

73 Ibid., p.33.

74Claudia Pohl, « European States dealign With Extremist Political Parties. Prohibition of Political Parties as an Instrument of Repression State Policy », in Gerhard Besier, Francesca Piombo, Katarzyna Stoklosa (sous la dir.), Fascism, Communism and the Consolidation of Democracy, Berlin, LIT, 2006, pp.95-110.

75 Jules Monnerot, Démarxiser l’université, op. cit., p.42.

76 Ibid., p.114.

77 Bertrand Russell, La pratique et la théorie du bolchevisme, Paris, Editions de la Sirène, 1921, en particulier p.35 & p.39 : « Marx a enseigné que le communisme doit fatalement arriver. Cette thèse s’accorde bien avec les côtés orientaux du caractère russe, et produit une mentalité qui est à peu près celle des premiers successeurs de Mahomet […].La Troisième Internationale est une organisation dont la raison d’être est de fomenter la guerre de classes et de hâter partout la venue de la révolution ».

78 John M. Keynes, « A short View of Russia (1925) », Essays in Persuasion, pp.297-311, pp.297-298.

79 Jules Monnerot, « Le “nouvel art de vaincre” », art. cit., p.45.

80 Ibidem.

81 Ibid., p.47.

82 Le rôle de la télévision dans la mise en œuvre de la guerre psychologique est analysé par Monnerot dans « La télévision : naissance d’un pouvoir », Inquisitions, Paris, Librairie José Corti, 1974, pp. 105-115.

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Docteur et agrégé d'histoire ; enseignant au lycée Angellier (Dunkerque) depuis septembre 2015 ; post-doctorant à l'université de Bourgogne (2013-2015) ; commissaire de l'exposition Jaurès 1914-2014 aux Archives nationales (mars-juillet 2014) ;

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